Pauline Beluze, entraîneur de chevaux de courses
Pauline Beluze travaille avec les chevaux depuis plus de 14 ans. Après avoir gagné plusieurs courses, elle s’installe en janvier 2024 en tant qu’entraîneur. Son écurie se trouve à Gensac (82120).
Aller lentement et sûrement
J’ai attendu d’avoir 5 années de victoire pour passer professionnel en tant que Jockey. Une attente qui m’a donné la possibilité de ne pas perdre mon «statut apprenti ». Il faut gagner 50 courses pour passer dans le rang des professionnels.
C’est aussi un cap qui est à passer, mais pas obligatoire.
Pauline Beluze
Les femmes entraîneurs ne sont pas nombreuses
À l’image de l’ensemble du secteur équin, le cercle des entraîneurs est très masculin. Cependant, quelques femmes se sont illustrées à ce poste comme Pauline Beluze. Elle développe une écurie avec ses propres chevaux.
En tant qu’entraîneur, j’ai 10 chevaux en effectif, j’ai gagné 10 courses. Pour être entraîneur, il faut connaître son métier. Aussi, Il faut avoir plusieurs vécus pour se lancer, sinon on peut aller droit dans le mur. Et il faut pouvoir avoir son installation, savoir où entraîner ses propres chevaux, savoir gérer les écuries.
Pauline Beluze
Jean de Gimat, l’un des préférés de Pauline Beluze
Les chevaux de courses peuvent courir jusqu’à 10 ans, voire 11 ans et 4 mois, s’ils sont en bonne santé. Ils commencent à courir à l’âge de 2 ans et demi. Un cheval mange environ 10 litres de nourriture par jour.
Pour le moment, Pauline Beluze a 10 équidés : Mélodie Du Corta (3 ans), Magellan Beach (3ans), Lusty (4ans), L’indien du Valvic (4 ans), Kamila Arma (5 ans), Jean de Gimat (6 ans), Jamaïca Verderie (6 ans), Impact de Bezullat (7 ans), Isalys Meloise (7 ans) et Hydis de Vasterie (8 ans).
Pauline Beluze ne s’est pas improvisée entraîneur de chevaux
Passionnée, organisée, travailleuse, endurante, persévérante, dynamique, minutieuse, Pauline Beluze a des aptitudes nécessaires pour aller encore plus loin dans ce métier. Le métier d’entraîneur demande beaucoup de travail et d’expérience. C’est un métier de passion. Il faut vraiment être passionné et patient. Il y a beaucoup d’heures de travail et c’est assez physique. Malgré les difficultés, Pauline Beluze a déjà gagné 55 courses.
Pour moi, être entraîneur est une réussite, c’est une récompense. Cela me valorise encore mieux dans mon métier. J’avoue qu’en commençant, je ne me pensais pas capable d’être entraîneur. Mais ça m’a plu en avançant… Je ne vous le cache pas, c’est un métier compliqué. Vous savez la meilleure ? Grâce à la passion et au travail, c’est possible de se démarquer positivement. Ça été un peu un challenge pour moi d’avancer progressivement et de réussir. Il faut vraiment l’assurance et la passion.
Pauline Beluze
La Pauline Beluze Touch
Le fait qu’elle soit une femme est aussi un plus, car elle prend plus de temps avec certains chevaux… Elle est plus souple… Elle essaye de faire correctement son travail et de se faire comprendre.
Pauline Beluze reste ouverte s’il y a des propriétaires de chevaux qui veulent travailler avec elle.
Equidés : chevaux de course trotteurs.
Mail : paulineb1995@hotmail.fr
Lysette Andre





